Fiche botanique : la consoude officinale

[vc_row][vc_column width=”1/1″][vc_row_inner][vc_column_inner width=”2/3″][vc_column_text]La consoude est une plante sauvage commune en Europe et en Asie septentrionale. Il existe des dizaines d’espèces mais une seule contient de l’allantoïne. C’est ce composé qui lui confère ses propriétés médicinales.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner align=”Default” column_colour=”#c9ce94″ width=”1/3″][vc_column_text scroll_animation=”fadeInRight” scroll_animation_delay=”0.5″]Famille : borraginacées

Nom latin : Symphytum officinal L.

Nom vernaculaire : Consoude, grande consoude[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column align=”center” width=”1/1″][vc_column_text]Cette plante vivace très décorative est utilisée depuis longtemps dans la médecine populaire et a la réputation de soigner les fractures. Il y a cependant un grand débat parmi les herboristes sur son usage en interne. En effet, l’un de ces composés est un alcaloïde pyrrolizidinique : le symphato-cynoglossine. Cet alcaloïde n’est pas dangereux en lui même mais il est transformé par le foie humain en dérivés pyrroliques. Ces dérivés bouchent les vaisseaux du foie et provoque la maladie maladie veino-occlusive hépatique sur le long terme. Cette maladie a souvent été mal diagnostiquée et étaient assimilées à des hépatites ou des cyroses. C’est pour ces raisons que vous trouverez dans beaucoup de littérature des conseils d’utilisation interne voir une consommation purement alimentaire de la grande consoude ; ce que personnellement je déconseille.[/vc_column_text][vc_single_image image=”8320″ size=”large” alt=”graine bouillon blanc pour le cultiver dans son jardin médicinal”][/vc_column][/vc_row][vc_row inner_shadow=”shadow”][vc_column width=”1/2″][vc_column_text]

Constituants :

  • allantoïne
  • alcaloïde = symphyto-cynoglossine
  • trace de consolidine
  • choline
  • tanin
  • sucre
  • mucilage
  • amidon
  • asparagine

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Effets reconnus :

  • emolliente
  • cicatrisante
  • calmante
  • analgésiante
  • anti-hémorragique

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Un peu d’histoire :

La consoude doit sa célèbre réputation à ses vertus cicatrisantes. Son efficacité sur les lésions du périoste et du tissus osseux lui ont value la réputation de “soigner” les fractures. Cependant bien qu’elle stimule efficacement la réparation des tissus, son usage seul ne suffit pas à guérir une fracture dont il faut d’abord replacer les os correctement !

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Description Wikipédia de la consoude Symphytum officinale :

La consoude est une grande plante vivace de 30 à 130 cm, en grandes colonies.

Ses grandes feuilles (jusqu’à 40 cm de long sur 15 cm de large) sont alternes, pointues, couvertes de poils raides, se prolongeant sur la tige.

Ses fleurs rosées, pourpre clair à foncé, jaune pâle, crème, groupées en cymes scorpioïdes unipare au sommet des rameaux, fleurissent à la mi-mai.

Ses fruits sont composés de 4 akènes lisses et brillants.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”8322″ size=”large” alt=”Bouquet thym commun”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”8321″ size=”large” alt=”Bouquet thym commun”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/1″][vc_column_text]

Comment utiliser la consoude :

Tout d’abord, les parties utilisées vont être soit les feuilles (occasionnellement les fleurs) ou les racines. Par expérience, je n’ai pas constaté de différences notables en terme d’efficacité à la faveur de l’un ou de l’autre.

Elle s’utilise sous forme de cataplasme de racines fraiches ou de pommades.

On peut également utiliser la pulpe fraiche de racine rapée sans transformation.

La décoction est également une bonne technique pour faire des compresses. Cela s’avère particulièrement utile lorsqu’il faut renouveler régulièrement les bandages sur des plaies par exemple.

La consoude s’emploie sur les plaies, les contusions, les engorgements laiteux, les crevasses des seins et les articulations enflammées comme les entorses.

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Précautions d’emploi :

Comme je vous le disais en introduction de cette fiche, la consoude est régulièrement préparée en infusion, teinture mère voir cuisiné mais je ne vous recommande pas cet usage.

Sur ce point, il me semble important de vous parler d’une règle essentielle en herboristerie :

Primum non nocere

Cela signifie que quelque soit la maladie ou le besoin, la première application est d’abord de ne pas nuire. C’est pourquoi, nous n’utilisons jamais de plantes dont la dose thérapeutique est proche de la dose létale (et ce quelque soit son efficacité thérapeutique). Il faut également savoir que soigner un organe ne doit pas nuire à un autre car c’est bien là tout l’intérêt de l’herboristerie : une santé sans effet secondaire ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row overlay_opacity=”0.1″][vc_column align=”center” width=”1/1″][vc_column_text]

Apprenez à utiliser la consoude et cultiver la pour vous soigner

[/vc_column_text][vc_column_text]Retrouvez plus d’informations sur la consoude et les plantes médicinales en vous abonnant à Ma Box d’Herboriste.

La consoude est présentée dans la box du printemps 2020 disponible en abonnement du 27 Février 2020 au 26 Mai 2020 inclus.[/vc_column_text][vc_btn title=”Je m’abonne” style=”3d” color=”orange” link=”url:https%3A%2F%2Fmaboxdherboriste.fr|||”][/vc_column][/vc_row]

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